Le 15 mai 1991 pour la première fois en France, une femme est nommée premier ministre.
Son nom : Edith Cresson.
 François Mitterand est alors président de la république. Cette première fut de courte durée, puisque seulement 10 mois plus tard, le 2 Avril 1992, elle démissionne suite à l'échec de son parti, le PS, aux éléctions législatives du mois de mars. Elle est remplacée par Pierre Bérégovoy.
Edith Cresson n'est pas trés diplomate. On se souvient de cette phrase qu'elle a prononcée traduisant son homophobie :
« La majorité des hommes [dans les pays anglo-saxons] sont homosexuels – peut-être pas la majorité – mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c’est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l’histoire de France… Je considère qu’il s’agit d’une sorte de faiblesse. »
Elle ira même jusqu'à dire des chinois que ce sont des "fourmis jaunes".
De son action, on se souvient qu'elle décida du déménagement de l'ENA de Paris à Strasbourg et  qu'elle lanca une proposition de refonte du scrutin sénatorial.

Probablement qu'Edith Cresson restera dans l'histoire pas pour ce qu'elle fit mais parcequ'elle fut la première à occuper ce poste.

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